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  • Sirven Auduc - 1 mai 2006: ... L être humain n est que le projet qu il se donne, et pour lequel il agit. Qui a dit que la jeunesse n avait pas de projet?
    ce que je crois le sens de l'action l'espérance collective le devoir d'exigence le socialisme du vouloir au service de la cité contributions à la réflexion mes propositions cantonales les pages locales vers un hôpital communautaire débat d'orientations budgétaires Sfar-Civad: sauver les emplois service minimum d'accueil avenir de Sfar-Civad images souvenir albums photos voyages France Corse Dino-zoo Gorges du Tarn Les Mille Bouddha Normandie Périgord noir Europe Italie Rome Tivoli - Villa d'Este Vénétie Burano Murano Venise Vérone Vicenza Irlande balade irlandaise autour de Dublin de Dublin à Kilkenny de Kilkenney à Kilarney Parc national du Kerry et Dungle Burren - Carna - Connemara de Galway à Sligo de Sligo à Dundalk Tombes à couloirs - Newgrange Luxembourg Portugal Afrique Maroc Tunisie itinéraire en terre tunisienne 1 itinéraire en terre tunisienne 2 mur vidéo site privé envoyer un mail les pages météo Commentaires ce que je suis qui je suis d'où je viens contributions blog au fil du temps Non M. le Président, nous ne voulons pas de cette europe-là! Que le Président ....engage un vote de confiance La bonne nouvelle, c'est que la France est de retour La démonstration de la maturité militante La victoire, en changeant l'agitation ... Jouer les utilités La richesse de notre architecture démocratique politique de rigueur dangereuse, stupide Putain encore deux ans! PS: pendant la débâcle, l'appareil se maintient Européennes: le coupable mépris Sans avoir à choisir entre le Modem et le NPA Le crédit du PS est loin d'être aussi émoussé... Refonder l'Université française Vers une société éducative Vignette automobile:le retour L'éducation au coeur d'un projet de société Celle qui dérange Durban II ou comment galvauder l'autorité orale de la France dure journée que ce 9 avril 2009 autisme, mépris du peuple et pouvoir autoritaire L'école, facteur d'intégration en grand danger Débat d'orientations budgétaires Explications et matériaux statistiques sur la crise politiques familiales Faut-il soutenir la motion Aubry Le NON irlandais pourrait contribuer à lever de l'espoir! Le poisson est sorti du bocal Mini traité européen: porter plainte seule une réforme courageuse de nos institutions Pour une école publique digne de ce nom l'école républicaine est un bien d'intérêt collectif Pour une société éducative Pour un congrès d'enthousiasme Montchanin dans la CCM: propreté! Amendement 252 Français, encore un effort Savourons les belles victoires du printemps - Osons la gau Cantonales 2008 Montchanin: la droite est battue Changer de cap !Sentiment d'alternance
    "Le principe de la liberté de la presse est aussi essentiel que celui du suffrage universel.... La liberté de la presse, à coté du suffrage universel ,c'est la pensée de tous éclairant le gouvernement de tous. Attenter à l'une c'est attenter à l'autre" (Victor Hugo)
    vous êtes notre
    Le néolibéralisme-L'empire du futur proche

    coups de coeur Blog au fil du temps Bon, d’accord, ça sera François ! Tout ça pour ça Et maintenant, que vais-je faire ? Primaires: un seul candidat ose une vision politique Pourquoi je pars et je reste Environnement Nouveau Rendez-Vous/Commune de Montchanin L'alternative à gauche, organisons-la. la rupture selon François Mitterrand affiches mai 68 un ch'ti coup pour rire instit en 2020 Les Anarchistes - Léo Ferré Environnement :comment une jeune fille de 14 ans.... parti socialiste La démonstration de la maturité militante Européennes: tous les résultats Donner une nouvelle direction à l'Europe vie du parti pour que nous n'ayons pas fait tout ça pour rien national en Saône et Loire Observatoire des inégalités Mouvement des Jeunes socialistes en 71 Laboratoire des idées Un Monde d'Avance Blog Rénover le Parti socialiste et le gauche"Je tiens le greffe, je tiens la plume, aux audiences de je ne sais quelle cause. Pourquoi vouloir que ce soit la mienne, je n'y tiens pas. " [ Samuel Beckett ]
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    Changer de Cap L’affaire Cahuzac, aussi dévastatrice soit-elle au plan de l’image qu’on était appelés à se faire de la République exemplaire ne saurait masquer l’essentiel : la perte de confiance et l’impopularité grandissante du Président de la République et de son gouvernement. Au-delà de ce qui est naturellement bien plus qu’une péripétie, la question posée est celle de la capacité à redonner du sens à l’action politique, celle de la capacité à relever le défi d’une orientation de gauche qui ne se contente pas de généreuses déclarations. Il y a tellement de désarroi, d'incompréhension, de juste déception et de profond scepticisme dans les esprits que la pente sera dure à remonter si tant est qu'il soit encore possible d'y parvenir. A l’intérieur même du parti, les certitudes vacillent et l’édifice se lézarde, dangereusement…ou salutairement peut-être. La dialectique militante suffira-t-elle à panser les plaies trop profondes de la très réelle désillusion militante! Le doute est permis et la méthode Coué ne résoudra rien. Le discours présidentiel est devenu inaudible et les atermoiements idéologiques sont préjudiciables. L'impopularité puise sa source dans les choix confirmés d'une politique de rigueur tout entière dédiée au redressement financier et au désendettement. C’est une gageure d’imaginer rencontrer quelqu'un qui nous parlerait avec enthousiasme et spontanéité des acquis de ce gouvernement - et pourtant il y en a - et des espoirs que soulèveraient les orientations retenues ou les pistes tracées. La seule chose qui soit perceptible, c’est la conviction que le gouvernement a définitivement succombé au dogme de l’austérité que lui impose le leadership européen de Mme Merkel. Grèce, Portugal, Irlande, Espagne, Italie, on sait les effets ravageurs que les exigences budgétaires imposées conjointement par le FMI et l’Europe ont entrainés pour les peuples. Après la crise financière et bancaire, c'est l'inconséquence coupable des tôliers de l'orthodoxie budgétaire européenne qui scelle malheureusement leur sort. Au-delà de nos frontières nationales, c’est tout l’enjeu européen qui est en cause parce qu’après avoir laminé les économies de l’Europe du Sud, les partisans de l’austérité entrainent inexorablement toute la construction européenne dans le sillage tragique de la récession économique. Les Français attendent des perspectives autrement plus enthousiasmantes et plus urgentes : au diable le dogme des 3% de déficit public, aux calendes la question du désendettement; le seul engagement qui vaille aujourd'hui, c'est celui qui desserrera l'étau de l'austérité et de la récession pour redonner un peu d'air à la croissance. Celui qui enfin fera prévaloir la logique politique d'économie solidaire sur celle de la B.C.E., la logique de la souveraineté nationale sur celle des égoïsmes et des intérêts financiers, qu'ils soient privés ou d'Etat. C'est aussi, et même surtout, pour ça que nous nous sommes battus –en faveur du "non socialiste"- contre le T.C.E.* en 2005. Le temps valide nos choix de l'époque et ce n'est vraiment pas iconoclaste d'affirmer aujourd'hui que ce qui nous a séparés, au sein du même parti, en 2005, n'avait rien d'un débat de posture. C'était, et cela reste, une vraie ligne de fracture. Il faut franchir cette ligne de fracture si l'on veut provoquer un regain de confiance dans l'opinion; poser des actes forts et provoquer des ruptures véritables. La France est attendue par une grande partie de l’Europe pour prendre la tête d’une cordiale mais ferme opposition à Mme Merkel. Les velléités de début de mandat de François Hollande revendiquant d’imposer la renégociation du "Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance" avaient laissé entrevoir qu’il serait à ce rendez-vous. Ce fut bien trop timide. Il faut désormais occuper toute la place, et donc changer le cap. D.A. le 10 avril 2013 * Traité Constitutionnel Européen
    Non, M. le Président, nous ne voulons pas de cette Europe-là ! Et vous, M. Olli Rehn, qui êtes-vous donc pour nous parler sur ce ton ? Mais qui êtes-vous donc, M. Olli Rehn pour nous parler sur ce ton ? Je n’ai pas souvenir qu’aucun français – ou autre européen – ait voté sur votre candidature et vous ne disposez d’aucune légitimité à formuler quelques attentes, voire exigences, que ce soit à l‘égard de nos responsables politiques dépositaires, eux, de la souveraineté du suffrage du peuple français qui les a bel et bien choisis pour autre chose que les politiques ultralibérales que vous décidez de leur imposer. Nul besoin d’avoir baigné tout petit déjà, dans la potion dont se dope J-L Mélenchon, ni même de faire sienne la rhétorique populiste qu’il développe avec une éloquence qui confine malheureusement quelquefois à la pitrerie pour dire haut et fort que nous sommes définitivement exaspérés par les obsessions sempiternelles et dangereuses de la commission européenne et plus particulièrement de ce commissaire européen aux affaires économiques. Vu du pas de nos portes de citoyens honnêtes, il y a quelque chose d’humiliant à entendre la condescendance avec laquelle « Bruxelles donne un sursis à la France, jusqu’en 2015, pour ramener son déficit budgétaire sous les 3%. » La belle affaire ! oui, mais…sous conditions. Ainsi, le Ministre de l’économie, Moscovici, apparait sous les traits d’un petit garçon sèchement réprimandé à qui on demande de revoir sa copie. Rien que ça ! Nous qui pensions que c’était le rôle du Parlement national de valider la loi de finance ou de demander qu’elle soit amendée, le cas échéant. De son côté le bien connu Herman Van Rompuy, ci-devant Président du Conseil européen, estime pour sa part que « la France doit réformer son marché du travail, son marché des produits… La France doit faire des réformes structurelles d’une grande importance… » C’est d’ailleurs à ce titre que François Hollande est invité à venir convaincre l’aéropage des 27 commissaires européens entourant ce cher M. Barroso, de sa capacité sinon de sa compétence à engager les réformes structurelles qu’impose l’orthodoxie libérale de la commission européenne. Et l’on se prend à s’interroger : à qui les électeurs ont-ils délégué la souveraineté de leur peuple ? C’est définitivement insupportable de voir ainsi infantiliser l’expression populaire et citoyenne à travers la personne du Président. Alors oui, qui donc est ce M. Olli Rehn pour s’autoriser à juger que « c’est important pour les Français, pour que la France puisse débloquer son potentiel de croissance.. » de faire « les réformes qu’il souhaite voir mises en œuvre : plus grande ouverture à la concurrence des marchés, ..ceux de l’électricité et du transport ferroviaire,…réforme des retraites, réforme du marché du travail.. » De fait, tout ce que les Français avaient majoritairement refusé en repoussant, sans ambiguïté, le traité constitutionnel européen en 2005 et que Sarkozy avait ramené par une petite porte dérobée à Lisbonne, au mépris de l’expression citoyenne. On sait malheureusement où les choix économiques de M. Rehn et de la commission européenne ont conduit l’Irlande d’abord, puis la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, Chypre…et maintenant faudrait-il que la France passe aussi sous les fourches caudines de ces éminences européennes avant d’être livrée à la férocité du FMI ? Non, Monsieur le Président, ce n’est pas pour ça que nous vous avons élu et nous ne voulons pas de cette Europe-là, méprisante des peuples, suffisante de ses dogmes, arrogante à nos souverainetés. Nous voulons, parce que nous sommes européens, une Europe de rassemblement, de protection sociale, de croissance équilibrée et d’économie partagée, de diversité et de richesse culturelle. Nous voulons une Europe de solidarités, celle qui fait œuvre de paix entre les peuples, celle qui promeut les libertés et lutte contre toutes les formes d’exploitation, de dumping social et économique. Nous voulons une Europe politique forte, pas une Europe de l’euro fort. Nous voulons une monnaie commune qui soit au service d’une croissance concertée, une monnaie qui soit l’outil d’une politique économique volontariste, protectrice, respectueuse du développement des peuples et de leur environnement. Nous voulons une Europe politique qui gère sa monnaie, pas une monnaie qui impose les politiques honnies. Nous ne voulons pas d’une monnaie d’austérité ni d’une monnaie de dividendes et de profits. Nous voulons une monnaie d’échanges équitables et solidaires. Parce que nous sommes européens, nous voulons une Europe qui respecte la maturité des peuples qui la composent. Nous refusons une Europe d’injonctions, une Europe de Commission. Nous voulons une Europe politique riche de sa diversité, respectueuse de ses différences. Nous ne voulons pas d’une Europe qui impose des modèles économiques et sociaux…surtout quand ils ont failli. Nous ne voulons plus d’une Europe qui convoque et qui réprimande. Le peule de France, comme tous les peuples européens, s’enrichit de son histoire ; il y plonge ses racines et ses attachements démocratiques ; il y trouve la source féconde des valeurs qui construisent son identité et sa pluralité. C’est la tête haute que nous sommes européens. Mais l’Europe qu’on nous propose au mépris de l’expression de nos choix, nous n’en voulons pas. Nous ne voulons pas de l’austérité mortifère, nous ne voulons pas de la mise sous tutelle de notre liberté de choix politique. Et si nous ne négligeons pas l’indispensable capacité de construction commune de la puissance européenne, qu’elle soit économique ou sociale, nous disons clairement à M. Rehn que le modèle qu’il défend ne nous convient pas ; d’abord parce qu’il a fait faillite, mais surtout parce que ce n’est pas notre culture et que les Français ne l’ont pas choisi le 6 mai 2012. Nous n’avons rien à discuter avec la Commission européenne dans ce rapport d’allégeance. Elle n’est pas le gouvernement légitime de l’Europe bien qu’elle se comporte comme. Il faut ramener les choses à leur juste place. Être commissaire, c’est être commis pour une mission. Et cette mission, ce n’est pas aux commissaires ni à la commission de la définir, c’est précisément à ceux qui les ont commis. C’est donc aux élus des nations – tant qu’il n’existera pas de réels pouvoirs européens investis de la souveraineté des peuples – qu’il appartient de les fixer. C’est pourquoi, Monsieur le Président, parce que nous ne voulons pas douter de votre conviction européenne ni de votre attachement à entendre et respecter la voix du peuple qui vous a fait Président, nous vous exhortons non pas à renverser la table européenne, mais à refuser, avec force et vigueur, de vous laisser traiter en obligé des exigences de la Commission. Donnez-nous la preuve, faites-nous la démonstration qu’il n’est pas vain de voter, qu’il n’est pas vain de choisir la politique plutôt que la puissance de l’argent pour transformer la vie et façonner des sociétés heureuses et prospères. Faites-nous partager l’enthousiasme de la construction européenne en prenant sans plus tergiverser, le leadership du mouvement de libération de cette insupportable étreinte de nos peuples qui n’en peuvent plus du dogme libéral de l’austérité : c’est un mouvement profond qui vient de l’Europe du Sud et qui a déjà gagné une part non négligeable de l’Europe du Nord. C’est là qu’on vous attend, y compris au-delà de nos frontières nationales. Dites de notre part à M Rehn ainsi qu’à ses consorts que nous n’avons que faire de ses rappels à l’ordre, de ses menaces infantilisantes parce que nous avons, nous, une autre idée de l’Europe et que nous ne transigerons pas là-dessus. Si vous voulez notre confiance, ne vous contentez pas de chercher la leur car il arrive un jour que l’une et l’autre ne soient pas conciliables. Et nous sommes tellement près de ce jour. D.A. le 15 mai 2013