ce que je suis
qui je suis
d'où je viens
62 % des français mécontents de  Sarkozy. Et vous ?
Sirven Auduc - 1 mai 2006: ... L être humain n est que le projet qu il se donne, et pour lequel il agit. Qui a dit que la jeunesse n avait pas de projet?
Humeur!
Des Etats généraux de la Presse….sans Journalistes !

Encore une idée d'"Y se mêle de tout "!...Notre vibrionnant Président, voulait sans doute occuper ...Mme Mignon....Emmanuelle de son prénom, quelque peu reléguée au fond de l'Elysée, puisque c'est elle qui se retrouve "coordinatrice" de ce Grenelle de la Presse.
"Y se mêle de tout " a donc mis en place, quatre pôles dirigés par des "experts"....arbitrairement sélectionné par le Prince...lequel à maintes fois montré le peu de cas qu'il faisait des journalistes et de la liberté de la presse.Ce qui explique sans doute la réaction des Sociétés de journalistes s'interrogeant: "Pourquoi ne sommes-nous pas invités?". Il semblerait à ce jour que le groupe de travail présidé par Bruno Patino se réunisse, pour une première fois, ce jeudi 23 Octobre....quelques journalistes bien sélectionnés, auraient reçus une invitation de dernière minute...Les trois autres auraient décidés de se passer des sociétés de journalistes et à plus forte raison, des lecteurs de la Presse! Drôle de conception d'"Etats généraux "du 21° siècle. Alors Oui, on peut se poser la question: Que veut N.S. ? Des états placebo ? Une concentration plus grande entre les mains des amis Bolloré, Bouygues, Lagardère? Quid des questions économiques et industrielles les plus urgentes ? (distribution et fabrication de la presse , passage au numérique ,indépendance des rédactions ,qualité de l'information ?)" J'écouterai et je tiendrai compte de ce qui sera dit "a précisé le Président ! On a connu engagement plus contraignant et on commence à connaitre ses promesses!
Dans son discours à l'assemblée constituante de 1848 , Victor Hugo ,le rappelait déjà,: " Le principe de la liberté de la presse est aussi essentiel que celui du suffrage universel(...)La liberté de la presse, à coté du suffrage universel ,c'est la pensée de tous éclairant le gouvernement de tous. Attenter à l'une c'est attenter à l'autre" Quatrième Pouvoir, la Presse existe pour contrôler les trois premiers. Il n'est pas du domaine du Président de la République de vouloir le remodeler...et puis, neuf mois après la recomposition arbitraire et brutale de l'audiovisuel ...on peut craindre le pire! N.S. ne veut-il pas tout simplement renforcer ces groupes capitalistes (ses amis !) pour lesquels les médias ne sont que la cinquième roue du carrosse, et qui étouffent, depuis des décennies, le pluralisme de la presse française? La France doit s'ouvrir aux groupes européens de médias à 100% qui eux, savent à la fois, créer des quotidiens, appréciés des lecteurs et développer le pluralisme.
Sans Presse libre, restructurée par ceux qui la font, la République sera en danger.

                                                                                                                                (emprunté à) JAP



Débat d'orientations budgétaires 2009
        
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- Lettre à Xavier Darcos, Citoyen,futur ancien 
Ministre de la République frappé d'indignité républicaine   

- le jour viendra où un “Fils de Bâtard”dira que cela n'est jamais arrivé.
"La seule chose qui soit nécessaire au diable pour réussir est que le genre 
humain ne fasse rien"  (Edmond Burke)


- Nicolas Sarkozy pris en flagrant délit de mensonge

          - 
Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin auraient utilisé les avions 
de la sécurité civile pour faire du tourisme


-
« N'ayez pas peur du changement, n'ayez pas peur 
de la crise, n'ayez pas peur de l'avenir »
          
- Bientôt la retraite à 70 ans ?
                          

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"Le principe de la liberté de la presse est aussi essentiel que celui du suffrage universel....  La liberté de la presse, à coté du suffrage universel ,c'est la pensée de tous éclairant le gouvernement de tous. Attenter à l'une c'est attenter à l'autre" (Victor Hugo)
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L' école publique, facteur d'intégration en grand danger !

Je lisais ce 1 mars dans le JSL, un article intitulé « L'école, le travail et la guerre, des facteurs d'intégration ». L'objet de l'article était l'intégration des populations polonaise du bassin minier dans les années 1925/1950. Si la question du travail et de la guerre ne concerne pas mon propos, celle de l'école en revanche m'intéresse.
Aujourd'hui autant qu'hier en effet, la question du rôle de l'école dans le processus d'intégration sociale et culturelle reste d'une brûlante actualité. S'il ne s'agit plus naturellement de l'intégration des migrations massives , l'enjeu reste de même nature lorsqu'il s'agit de traiter de la cohésion sociale, de la construction des solidarités actives par opposition aux phénomènes d'exclusion et de ségrégation sociale, économique et culturelle.

Le rôle de l'école –de l'école publique- est essentiel à cette conception républicaine d'une société d'équilibre et de justice, d'équité et de solidarité. Dès lors qu'on ne remet pas en cause, évidemment, le principe de la scolarisation obligatoire, la question de l'accueil de tous les enfants et des jeunes habitant le territoire national reste entière. La seule réponse qui puisse lui être apportée dans une République laïque, est celle de l'école publique, la seule école qui ait vocation à les accueillir tous, des moins aux plus favorisés.
C'est de là que naît cette vocation d'intégration Cela passe naturellement déjà par l'existence et la défense d'une école maternelle accueillante au plus tôt, en particulier dans les zones où les difficultés sociales, économiques et culturelles s'accumulent. Une maternelle dont les apprentissages doivent être défendus comme autant de prérequis indispensables à la construction des savoirs fondamentaux et à ceux de la vie sociale.
Cela passe encore par une institution scolaire qui soit capable de se concevoir autour de l'intérêt de l'enfant plutôt que de la satisfaction des besoins du marché ; en favorisant plutôt la prise en compte des rythmes de vie et des modes de construction des connaissances que de la recherche de la performance ; une école de la construction curieuse et expérimentée des savoirs plutôt que du formatage des esprits.
Cela suppose que le bloc « primaire-secondaire » de l'école soit conçu globalement comme une offre de formation citoyenne et républicaine plutôt que de l'être comme un outil de sélection précoce.
Notre école ne va pas bien. Elle a besoin de réforme, c'est vrai.
Mais aucun des traitements qui lui sont prescrits ne l'aideront à reprendre des couleurs. On doit même craindre le pire et s'autoriser à accuser le prescripteur de tous ces remèdes, de maltraitance délibérée ; l'école publique est en grand danger.
- Qu'il s'agisse de la réforme des contenus ( programmes du primaire, réforme du lycée), ou de la semaine scolaire, des suppressions de postes, de la disparition des dispositifs de prise en charge de la difficulté scolaire, de la dérogation au périmètre scolaire, de l'évaluation performante, pour ce qui est des élèves…
- qu'il s'agisse de la mastérisation de la formation des enseignants, de leur précarisation par le jeu « subtil » des heures supplémentaires (HSA) compensant la réduction des dotations horaires globales (DHG), de la création d'une agence nationale de remplacement comme de celle des établissements publics d'enseignement primaire (EPEP), de l'instauration du service minimum d'accueil,….
pour n'en citer que les principales, aucune de ces réformes n'a été pensée ni dans l'intérêt de l'école, ni dans l'intérêt des élèves et de leurs familles.
Jamais concertées, elles ne servent qu'un projet inavouable: celui du démantèlement méticuleux du système éducatif et de son service public d'Education nationale. Une fois dépecé, il ne coûtera rien sur le marché et les prédateurs ne manqueront pas.
Alors, si le triomphe absolu de la marchandisation du système devait aboutir, il se trouverait peut-être un nostalgique de l'école publique pour écrire dans les colonnes de ce journal qu' « au début du XXIème siècle, l'école aurait pu se voir confirmer dans son rôle de facteur d'intégration… »