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    Sirven Auduc - 1 mai 2006: ... L être humain n est que le projet qu il se donne, et pour lequel il agit. Qui a dit que la jeunesse n avait pas de projet?
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    69 % des français mécontents de Sarkozy.  Et vous?
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    ème visiteur. Merci de votre passage.
    "Le principe de la liberté de la presse est aussi essentiel que celui du suffrage universel....  La liberté de la presse, à coté du suffrage universel ,c'est la pensée de tous éclairant le gouvernement de tous. Attenter à l'une c'est attenter à l'autre" (Victor Hugo)
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    Salauds de malades !
     
    Avec ses manières de stigmatiser les gens, les traitant au passage de racaille voire de pauv'cons, le petit caporal autoritaire s'en est pris une fois encore à ces salauds de malades qui volent la collectivité en fraudant la sécu.
    S'il n'est évidemment pas question de se bercer d'angélisme en niant toute fraude aux organismes de solidarité sociale, il est utile d'entendre ceux dont le rôle consiste précisément à débusquer les fraudeurs.
    E. Dellacherie exécute à ce titre une mission qui lui permet d'appréhender honnêtement la juste valeur des choses...où l'on apprend que les fraudeurs ne sont pas là où les dénonce le petit caporal.
    A lire, c'est assez court mais clair!....
    Pour autant, la réaction ne s'est pas fait attendre, depuis le temps qu'il en rêvait, et le médiocre professeur de morale a convoqué ses subalternes ministres pour qu'ils fassent adopter  au parlement la punition que méritent bien ces gueux de fonctionnaires: une journée de carence en cas de malaldie... mesure d'équité dirent-ils d'abord , rapport aux salariés du privé qui, eux,  "bénéficient" déja de trois jours de carence...
    après tout, je n'ai rien contre une mesure d'équité, même si j'ai tendance à penser que, dans le cas présent, l'équité aurait consisté à supprimer les trois jours de carence pour aligner le régime des salariés du privé sur celui des fonctionnaires !
    ...las, non seulement l'argument de l'équité était un faux argument, mais c'est surtout une malhonnêteté de plus puisque les salariés se voient infliger une journée de carence supplémentaire.
    Salauds de malades, tous des tricheurs... en face de quoi les manières de voyou du petit caporal autoritaire vont bien finir par vous faire rentrer dans le rang ! Non mais.
    15/11/2011
     
    La richesse de notre architecture démocratique.
     
          Bien que nous ne disposions pas encore des résultats définitifs du premier tour de la primaire citoyenne, il est évident qu’un évènement historique s’est produit hier, 9 octobre, au cœur de la démocratie française.
    La foule des participants en est témoin : c’est à une aspiration profonde des citoyens que la gauche socialiste a répondu hier en redonnant enfin du sens à la vie politique. Et les remerciements appuyés pour cet acte de rénovation courageux de la vie politique qui nous ont été adressés tout au long du scrutin n’avaient rien de surfait.
          Évidemment, le parti socialiste –qu’il a fallu bousculer un peu (c’est une litote) pour le convaincre de cette nécessaire adhésion à une pratique nouvelle d’écoute de l’expression populaire citoyenne- sort grandi par l’initiative de la confrontation sereine et singulière qu’il a initiée.
          La première victoire s’est gagnée là, sur l’audace et le courage de rendre aux citoyens leur droit à faire autrement de la politique. Et de la même façon que nous l’avions vécu en 2005 lors de la campagne référendaire sur le Traité constitutionnel européen, nous avons pu vérifier que l’aspiration au débat politique des françaises et des français  était intacte. Les caciques, quels que soient les oripeaux dans lesquels ils se drapent en ont pris pour leur grade. Et c’est une excellente nouvelle pour la santé de notre démocratie ! Ni les sondeurs, ni les éditorialistes, ni quelque tenant que ce soit de l’ordre des choses établi n’ont réellement influencé le cours du scrutin C’est en électeurs libres que les participants se sont prononcés, déjouant pronostiques et projets de carrière.
         Dans des conditions d’organisation toutes particulières, bousculant les habitudes électorale, 2,5 millions de citoyennes et de citoyens se sont déplacés pour cette primaire et d’ores et déjà il semble acquis pour tous les acteurs républicains, tous les observateurs de la vie publique que l’évènement démocratique du 9 octobre est irréversible. À l’exception des partis autoritaires, tous entreront, d’une manière ou d’une autre, dans la démarche initiée par les socialistes pour le choix et la désignation de leurs candidats.
       Charge aux partis politiques d’animer autrement le débat, d’impulser des dynamiques de courants de pensée, d’accepter une réelle diversité d’analyse et de proposition en leur sein et surtout, surtout d’abandonner enfin leurs pratiques séculaires d’appareils à gérer les carrières politiques.
        Car au bout du compte, ce qu’on a pu mesurer ce 9 octobre, c’est que dans un cadre d’orientation fixé par l’adhésion collective à des valeurs et des principes républicains communs, les électeurs goûtaient tout particulièrement la liberté qui leur était offerte de marquer leur préférence pour telle ou telle autre sensibilité particulière.
         C’est toute la richesse de notre architecture démocratique : mesurer le poids de nos sensibilités respectives pour ensemble construire une offre politique qui épouse au mieux les contours de l’espérance populaire qu’on veut porter.
     
           Et c’est bien là l’enjeu de l’entre deux tours !
    10 octobre 2011
         
    Sentiment d'alternance

          signez nos pétitions !
    parti socialiste
     
    Au revoir Président !
    La victoire en changeant !
     
    Les résultats du premier tour sont sans appel et l’affront fait au sortant a quelque chose de cinglant. Non pas les 1.5 % qui le séparent du vainqueur du 22 avril, mais l’échec patent infligé à sa pitoyable stratégie.
    Tant mieux ! Lui, qui n’avait pu gagner le costume – tellement trop grand pour lui qu’il fut bien incapable de le porter correctement – de Président de la République en 2007 qu’en draguant dans les eaux troubles d’un populisme répugnant, a pris de pleine face le désaveu infligé, y compris par cet électorat protestataire.
    A force de prendre les gens pour des « cons », comme il le dit, on s’expose au retour violent de la manivelle. Et voilà le résultat : avec plus de 18% des voix, le Front national tient en main une bonne partie des cartes maitresses pour la suite.
    Imposteur, arnaqueur, bonimenteur, excité dépourvu de principe, ignorant des valeurs républicaines, voilà le sortant tel qu’en lui-même, doté seulement, pour toute consistance politique d’un ego surdimensionné et maniant, avec une indélicatesse qui stupéfie bien au-delà des frontières nationales, la menace, l’insulte et le mensonge en guise d’arguments.
    Les aboyeurs qui l’entourent et partagent avec lui la même morve indécente se sont déjà jetés sur ce qui reste de l’os pour en sucer la moelle ; c’est tellement pathétique d’observer les Copé, Kosciusko-Morizet, Bertrand, Baroin ou autres Morano qui en rajoutent pour paraître sincères, s’exciter autour du bac à sable alors qu’au fond d’eux-mêmes, ils  sont déjà bien au-delà de la défaite…
    Bref, lui ne récolte que ce qu’il a semé de haine et d’agressions et se trouve aujourd’hui en situation d’inaugurer le plus lamentable des records. Il restera pour l’histoire – avec un "h"  minuscule, comme pour les histoires stupides qui racontent des héros indigents-  celui qui aura su, avec la plus grande constance, mobiliser contre lui les meilleurs scores de défiance et de rejet.
    Pour ça au moins, il fallait saluer la performance et c’est ce à quoi les électeurs se sont employés dimanche.
    En réussissant à contenir toutes les velléités d’autres  candidatures au sein de la droite républicaine (Borloo, Villepin, Boutin, Morin), il arrive tout juste à sauver sa qualification au second tour. Mais ce faisant, il a du même coup asséché tout réservoir de voix et transformé l’élection en un referendum pour ou contre lui.
    Tous les candidats du premier tour, quels qu’ils soient, ont argumenté la nécessité de sortir le sortant. Voilà ce qui d’abord, où que soient allés les bulletins de vote, a motivé la forte mobilisation des électeurs, et c’est l’aspiration partagée du second tour.
    Pour ce faire, seule Arthaud jouant les fossiles inutiles, rassembler la gauche ne devrait pas poser problème. Ainsi, se constituera un bloc dont près de 30%  de ses membres participent de la gauche radicale.
    Il sera d’autant plus  nécessaire de s’en souvenir que cela ne suffira pas à assurer la victoire et qu’il faudra que ce bloc de gauche enfle d’une part symptomatique des électeurs dont le premier choix s’est porté sur l’un des deux autres candidats rassemblant un fond de voix intéressant.
    On sait que tous les électeurs de Le Pen ne sont pas des convaincus des thèses du Front national, fort heureusement, et nous connaissons tous dans nos quartiers, des gens de gauche désabusés, incrédules à nos propositions,  qui disent ne plus rien attendre de nous et utilisent le bulletin Le Pen pour mettre la gauche socialiste en garde contre sa tentation d’un réformisme trop conciliant aux intérêts du marché, de la banque et de la finance.
    C’est à eux qu’il faudra redonner de vraies raisons de voter pour un candidat et une politique qui change réellement leur vie.
    Ils viendront alors, dans le meilleur des cas,  participer à la majorité présidentielle en renforçant sa composante radicale et contestataire.
    Ce ne doit pas être une gageure ; c’est au contraire essentiel sinon ces gens-là pourront tout aussi bien, demain
    - rallier la gauche radicale qui, grâce au Front de Gauche et à sa campagne de premier tour, s’installe dans le paysage politique comme une espérance nouvelle,  dynamique et porteuse de crédit,
    - que persister chez les Le Pen qui ne demandent, eux, qu’à continuer de s’enrichir de leur soutien.
     
    Alors oui, gagner le 6 mai est à portée de main et  à ce prix :
    seule sera durable la victoire en changeant !
    D. A. le 23-04-2012
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